D’autres pistes de financement sont sciemment ignorées. Et pourtant, elles existent.
Financer les pensions est un choix de société. Et comme tout choix de société, c’est aussi un choix politique.
Imposer une nouvelle cure d’austérité à la Fonction publique n’est pas une fatalité. C’est le résultat d’une décision politique – une décision qui privilégie certains intérêts au détriment de la majorité.
Pendant que l’on nous demande de travailler plus longtemps pour moins de pension, pendant que l’effectif du SPF Finances se réduit d’année en année, d’autres pistes de financement sont sciemment ignorées. Et pourtant, elles existent.
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- Lutter réellement contre la fraude fiscale
- Faire contribuer le secteur bancaire
- Revoir les subsides octroyés aux entreprises
- S’attaquer au coût des voitures de société
- Analyser enfin les niches fiscales coûteuses
Des dizaines de milliards d’euros dorment ailleurs
Tous ces exemples montrent une chose : des alternatives existent, et elles sont crédibles, efficaces et justes.
Et le SPF Finances fait partie de ces solutions.
Investir dans le contrôle, investir dans la lutte contre la fraude fiscale, renforcer les équipes, c’est ainsi que l’on finance les politiques publiques.
Pas en réduisant le personnel ! Pas en affaiblissant les agents.
Nous faisons partie de la solution. Vous faites partie de la solution.
Mais le gouvernement Arizona préfère la voie la plus facile : s’attaquer aux fonctionnaires, affaiblir leurs pensions, réduire leur pouvoir d’achat.
Ce n’est ni moderne ni responsable. C’est un choix idéologique !
Le 12 mai, l’UNSP défilera derrière une banderole claire : « Faites payer les fraudeurs, pas les fonctionnaires ! Luttons contre la fraude fiscale ! »
Si ce message vous parle, si vous vous reconnaissez dans cette revendication, alors rejoignez-nous derrière cette banderole.
